j’étais devenu celui que je ne voulais pas être !!!!!!

Tout aurait pu commencer comme un conte il était une fois un  garçon né dans un château , mais c’est justement là que s’arrête déjà le conte .

Publié dans : famille | le 14 octobre, 2017 |Pas de Commentaires »

La première lettre !!

Marie depuis le départ de René guettait le facteur . Déjà les tristes nouvelles affluaient dans le village chacun commentait les nouvelles de la presse locale et rien ne semblait rassurer les familles . Les femmes tentaient toutes les démarches possibles pour obtenir des permissions des leurs . Mais aucune permission n’était accordées . Les propriétaires fermiers  en plein désarroi embauchaient les quelques bougres restés au village mais les travaux n’avançaient pas et l’hiver pointait déjà son nez . Un matin alors que MARIE ni croyait plus un premier courrier de René arriva .  Marie se précipita au portail , son coeur battait . Etait-ce des bonnes nouvelles ? Le facteur eut à peine le temps de tendre la main et de la saluer avec la précieuse missive que marie avait déjà agrippé l’enveloppe. –  Bonne journée MARIE !  Bien le bonjour à VALENTIN ! . Comment va t-il ? Marie n’entendit pas sa question l’enveloppe à moitié ouverte , elle avançait déjà vers la cuisine .Le

facteur n’attendit pas la réponse , le vélo enfourcher il reprit la route il savait que la prochaine lettre n’annonçait rien de bon .   AUX – Armées    20    novembre  1914                      Ma chère maman ;

j’ai bien reçu les photos de  mes deux frères GERMAIN et AIMABLE  je pense qu’ils vont bien je leurs souhaite de ne pas connaître l’enfer de cette guerre .Ta lettre m’a fait grand bien tes quelques lignes m’ont fait plaisir et aussi je m’empresse de te répondre tant qu’ il m’est possible nous n’avons guère de répi ces « boches  » nous canardent sans cesse Aujourd’hui  le 20 novembre j’ai reçu une lettre de PAULINE ma petite femme ce démêle du mieux qu’elle le peut . Le petit PAUL va bien et ne cesse de réclamer son papa . Pour l’instant je vais rejoindre l’arrière poste . Ma chère maman ne te fait pas de mauvais sang je fais mon devoir pour notre pays même si ce n’est pas la joie loin de là . Je vais bien je ne suis pas à plaindre . j’ai vu tombé tant de mes copains . je ne t’en dis pas plus tu sais il y a la << censure >> As tu fais les battages  au mois d’août avec père et comment va t-il ? Le rendement a t-il été bon ? je l’espère avec tout le mal que tu t’ais donné . Excuse -moi de ne pas avoir pu vous écrire avant mais le bataillon bougeait chaque jour . Pour aujourd’hui ma petite maman je ne vois plus grand chose à te dire je vais écrire à PAULINE et à mon fiston .  Embrasse père et les frères et toutes mes soeurs . je m’arrête en t’embrassant bien fort .  Ton fils trés affectueux . René

La lettre  était courte mais l’important était que René aille bien . MARIE mis la précieuse lettre dans sa poche et prit le chemin derière la maison en direction du champ ou travaillait VALENTIN. Il fallait qu’elle lui annonce la nouvelle au plus vite lui aussi avait besoin d’être rassurer sur  l’état de santé de son fils  . Elle ne tarda pas à le rejoindre dans le champ ou il travaillait .Au  grand sourire  qu’elle affichait Valentin compris de suite que la lettre qu’elle tenait si fort dans sa main lui apportait les nouvelles qu’il attendait  depuis plusieurs mois . Ce moment de petit bonheur tant attendu ils le partagèrent ensemble enlassés durant de longues minutes .Tous deux savaient désormais que le conflit était loin de se terminer et déjà ils tremblaient à l’idée que leurs deux autres fils GERMAIN et AIMABLE puissent être appelés également  sous les drapeaux .

Publié dans : famille | le 30 août, 2017 |Pas de Commentaires »

ET CE FUT LA GUERRE !

Les choses c’étaient vraiment accélérées . Il avait suffi que l’archiduc françois- ferdinand et sa femme en voyage à Sarajevo  se fassent assasiner ce 28 JUIN 1914 par ce pauvre type de Gavrilo Princip pour que toute l’ Europe bascule dans une guerre . René était pensif , lui  qui d’abord exempté pour soutien de famille dû par la suite  effectué  son service militaire  dans le 8éme régiment d’infanterie en 1911 avec une campagne dèja contre le même ennemi. IL  était resté en disponibilité active. Rentré chez lui avec un certificat de bonne conduite .   Jamais il n’aurait songé un seul instant reprendre du service et de de surplu devoir se battre contre un ennemi aux portes du pays prés à l’envahir. Pour L’instant il embarquait dans ce train bondé . De trés jeunes hommes pour la plupart , criaient qu’ils seraient vite de retour pour NOEL . Bientôt le train dans un bruit assourdissant quitta la gare . René ne savait rien  de son affection définitive . IL savait déjà que cela n’allait pas être une partie de tout repos . Pour l’instant le train roulait vers sa caserne et il appréhendait  déja la suite des évenements l’ennemi avançait à grands pas et rien ne semblait vouloir l’arrêter .

Publié dans : famille | le 26 août, 2017 |Pas de Commentaires »

ROCLINCOURT aôut 1914

Né le le 17 février 1885 René Emile Aimable a les yeux roux cheveux châtains ne mesure que 1 m69 et malgré sa petite taille il est d’une corpulence bien bâti  il est charretier .Tout d’abord dispensé de service militaire car soutien de famille, il est finalement incorporé au 8éme régiment d’infanterie à Saint – OMER effectuant jusqu’a septembre 1908 son service . Il regagne finalement son foyer avec son certificat de bonne conduite . il vivait désormais avec sa femme PAULINE une petite bonne femme ouvrière agricole . De  cet union est né un premier fils malheureusement décédé un an plus tard . C’est à son second fils paul anatole valentin né en novembre dernier qu’il songeait  . Il ouvrit le tiroir en sorti un vieux carnet militaire quelque peu froissé par les années . – je ne pensais vraiment pas  le ressortir un jour . Pauline attablé ne répondit pas . Son paquetage était prêt de la veille et il savait qu’il devait se hâter . A vingt neuf neuf ans René Emile Aimable homme marié et soutien de famille reprenait les armes pour sauver son pays de l’invasion Allemande . Lui qui  n’avait guère quitté sa campagne  s’apprêtait à voyager en train vers une  zone de concentration qu’il ignorait encore . Des milliers d’hommes et de chevaux accompagnés de leur matériel partent loin  de leurs villages et pour la plupart sont de simples paysans , journaliers, manouvriers, ce voyage vers une horizon de vie géographique nouvelle . Malgré le déchirement de la séparation proche , René Emile Aimable s’attacha à nourrir la basse – cour comme chaqure jour.  jusqu’au dernier instant , Il resta auprés de   son fils et de sa femme .  - Tu m’écriras dés que possible  n’est ce pas mon petit René ?PAULINE sorti de sa poche un mouchoire qui ne l’avait pas quitté de la journée . – Ne t’en fait pas , tu verras je serais vite de retour. La guerre sera courte et tout rentrera vite dans l’ordre  .- Pauline ne répondit pas elle savait parfaitement qu’il ne voulait pas l’inquiéter. Néanmoins elle savait au plus profond d’ elle même que les choses n’allaient pas être si simple l’ennemi était aux portes et les nouvelles loin d’être rassurantes . Elle coucha le petit PAUL qui c’était endormi dans ses bras . René prêt pour le départ l’embrassa sur le front. Il savait qu’il se passerait de nombreux mois avant qu’il n’obtienne une permission  . Il serra sa femme dans ses bras une dernière fois , pas un mot ne sortit  leurs yeux se croisèrent furtivement un long baiser vint achever ses adieux déchirant . Une charrette du village remplie d’hommes également appelés sous les drapeaux attendait  au bas de la maison. Bientôt au loin PAULINE ne vit plus que la main levé de son mari .Tout ce monde se rendait à la gare d’arras  .

Publié dans : famille | le 6 août, 2017 |Pas de Commentaires »

Sur le départ !!

Au lendemain de la déclaration de guerre , alors que l’ ordre de mobilisation est placardé sur tous les murs et que les cloches ne cessent de sonner. Les premières troupes en partance pour le front défilent dans PARIS et sont acclamées par la population.Les trains sont chargés en hommes et matériels  , la mobilisation semble se dérouler dans de bonnes conditions . Aucune grève  ni manifestation pacifiste pourtant nombreuses durant le mois de juillet . L’esprit » d’union sacrée » semble s’installer dans le pays . Tous n’ont pourtant pas cet enthousiasme à partir à la guerre . Cet ordre de mobilisation générale reste néanmoins une surprise générale . Dans le petit village de RENTY nombre des habitants ont fini par se lasser des nombreuses tensions internationales et ne semblait plus véritablement croire à la réalité d’une guerre , la surprise néanmoins fut totale . Le départ des prochains mobilisés  du  village  alimente les conversations .Valentin sait que ses fils seront  de la partie également . Ils ne tarderont pas à rejoindre le front et cela le minait depuis plusieurs semaines . L’ainée de ses fils rené émile aimable étant marié depuis peu. Le couple était installé dans le village de ROCLINCOURT . Depuis la mobilisation générale , comme partout en france , le village ne cesse de se vider de ses forces vives . – Que va devenir le village ? – Qui effectuera les moissons ? il fait beau, les blés mûrissent, les hommes qui préparaient les outils ont pour la plupart été mobilisés, la moisson doit commencer.  . Plus de 53 hommes sont mobilisés , dont 9 qui effectuent leur service militaire . Chacun ose croire que la guerre sera courte et les hommes clament être persuadé de pouvoir être de retour au foyer << avant la chute des feuilles >>.n’empêche que l’Allemagne nous déclare la guerre .il faut bien se rendre à l’évidence nous sommes en guerre et c’est l’air songeur que VALENTIN part rejoindre sa femme tout aussi retournée . Le <<petit journal >> annonce déjà l’avance allemande et c’est guère pour le rassurer .

Publié dans : famille | le 3 août, 2017 |Pas de Commentaires »

MARIE et VALENTIN

Valentin et MARIE habitait  depuis peu le petit village de Renty. Ils se sont épousés durant l’ année 1884  à coupelle-vieille   c’est aprés plusieurs mauvaises couches que MARIE mis au monde   leur premier fils René . Valentin journalier de son état proposait ses services dans les villages aux alentours . Marie faisait les ménages et divers travaux dans les fermes . La vie était dure mais ils ne se plaignaient guère de leur existence .

 

Publié dans : famille | le 14 juillet, 2017 |Pas de Commentaires »

.Quand je vois le monde d’aujourd’hui j’envie le monde d’hier et je crains pour celui de demain !

Valentin c’était levé plus tôt que de coutume , les nouvelles n’étaient pas trés bonnes et semblaient le préocuper depuis plusieurs jours.   . – il bu un café un peu trop fort à son goût , mangea tant bien que mal un croûton rassi à peine beurré . Il devait faire vite , ce matin il se rendait dans le village derrière la colline et les chevaux n’étaient pas encore harnachés à la charrette . Marie  lui avait mis son casse – croûte du midi dans sa besace et lui donnait les derniers conseils pous savourer au mieux ce repas préparer avec amour. Bientôt il prit la route en songeant aux dernières nouvelles . Le monde marche sur la tête grommela t-il .Tous ces idiots qui ne pensent qu’a faire la guerre ! . Le propriétaire chez qui il se rendait ce matin le vit franchir le grand porche de sa ferme il fut acceuilli chaleureusement il était attendu par le fermier qui désespérait le voir labourer son champ. Valentin avait   été retenu par d’autres travaux tout aussi urgent et n’avait pu se libérer.Le soleil  pointait déjà le bout de son nez et la journée s’annonçait trés chaude . Sa femme MARIE devrait normalement le rejoindre il lui avait demandée de lui déposer une thermo de café et du pain fraîchement sorti du four comme il l’aimait  . Il l’a vit arriver au loin elle semblait  courir en agitant les bras en l’air .Valentin ! Valentin ! c’est la guerre c’est la guerre !Bientôt dans toute la vallée ce fut le bruit de toutes les cloches des villages aux alentours qui retentirent . Je le savais je le savais pesta VALENTIN il fallait bien que ça arrive .Durant le début de l’aprés midi le petit village de renty s’anima comme une fourmillière  Le garde – champêtre placardait depuis ce matin les affiches de mobilisation générale. Les gamins incrédules suivaient l’homme qui avait hâte de s’acquiter de sa triste tâche . Pour une fois il aurait préféré aller taquiner le goujon , il croisa Valentin qui rentrait des champs et à sa mine défaite il savait déjà ce qui le tourmentait .Valentin avait trois fils et tous trois étaitent à son grand malheur mobilisables .  Il se hâtait de rentrer retrouver MARIE qui devait  également être dans tous ses états . Cette journée du 2 août 1914 parue interminable pour de nombreuses mères du village qui causèrent sur la place du village durant une grande partie de la soirée . lls savaient toutes que le pire était à venir .

Publié dans : famille | le 12 juillet, 2017 |Pas de Commentaires »

LE château Mercier !!!!!

Louis MERCIER né à ANVIN (nord ) le 4 aout 1856 décéde à Mazingarbe (pas de calais ) le 26 janvier 1927 . Ancien élève de l’école polytechnique (promotion de 1875) 2éME année de service à l’école polytechnique , puis classé dans la réserve de l’armée active  et l’armée territoriale comme officier d’artillerie . Directeur de la compagnie des mines de Béthune . Il est nommé Directeur de la compagnie des Mines de Béthune en 1895 Dés 1897, il obtient l’autorisation de faire construire une grande demeure à l’image de la société pour en établir le siége il en fera sa résidence principale également .Il est inscrit aux monuments historiques le 9 octobre 2009 et inscrit sur la liste du patrimoine mondial par l’UNESCO le 30 juin 2012.

Publié dans : famille | le 19 décembre, 2016 |Pas de Commentaires »

UNE MATERNITE DANS UN CHÂTEAU !!!!!!

C’est entre 1895 et 1890 que LOUIS MERCIER , directeur de la compagnie des mines de béthune , fait bâtir cette somptueuse demeure qui sera transformée en Maternité en 1947. Elle sera restaurée , aprés 1988 pour finalement devenir  » L’HOTEL DE VILLE  » de Mazingarbe . Pour ceux qui connaissent l’endroit on peu toujours observer à coté , prés du boulevard des platanes , au croisement du chemin des soldats et de la rue de VERMELLES une chapelle érigée d’avant 1745 . Elle fut construite à l’initiative du fermier PIERRE Béharelle en l’honneur du patron des chasseurs   »LA CHAPELLE ST Hubert « . Propriété de la commune depuis 1994 , elle est inscrite à l’inventaire des monuments historiques . C’est vrai que le château est beau !! j’y suis né le 23 février 1959 . Cettte année là , 786 garçons et 763 filles y voient le jour .  Cette maternité créée en septembre 1946 par le docteur Bréhon Médecin – chef des Services Médicaux des Mines de Béthune est pour les épouses des membres du personnel des houillères . Un peu plus tard  la structure fut ouverte à toutes . Les enfants étaient baptisés par l’aumonier avant leur sortie dans la chapelle de l’établissement . A ce propos la Maternité portait un nom que beaucoup ignorent : Notre Dame De La Mine . Avec la recession des houillères , ce bâtiment pourtant fonctionnel et avec un personnel qualifié fermera le 31 décembre 1969 , une dernière naissance aura quand même lieu le 1er janvier 1970 à 7h55 . A compter de cet date les futurs mamans iront accoucher à la clinique Sainte BARBE de Bully les Mines . Laisser des années à l’abandon la maternité sera restauré et transformée en hôtel de ville inauguré en janvier 1988 . Sur mon acte de naissance et celui de ma femme on retrouve la même employée ayant assistée à l ‘accouchement elle se nommait BOYEZ Maryse elle avait 22 ans à l’époque .

Publié dans : famille | le 19 décembre, 2016 |Pas de Commentaires »

Un métier d’autrefois; Le charretier !!

Avant que l’industrie automobile ne se généralise le CHARRETIER   transportait des marchandises au moyen de chevaux et de charrettes. Aujourd’hui  cette profession a disparu au profit des chauffeurs routiers .

Publié dans : famille, géneral | le 13 décembre, 2016 |Pas de Commentaires »
1234

Le stock chant 1 |
Instantdemavie |
Ségolène et Gaspard |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | CE2 MARGALHAN
| Lamamanimparfaite
| Thewildthornberrys